::: Histoire de l'aéronautique en URSS/Russie :::

Un événement à venir, une exposition coup de coeur ?
Bill

Messagepar Bill » lun. mai 19, 2008 6:48 pm

Le SuperJet de Soukhoï fait partie de cette nouvelle génération d'avions de transport régional biréacteurs avec les familles des CRJ du canadien Bombardier, des ERJ du brésilien Embraer, des futurs ARJ Chinois et MRJ du japonais Mitsubishi (dans la gamme des 40-110 places). Ca se bouscule désormais sur ce créneau qui vient se frotter aux plus petits avions d'Airbus (A318/319/320) et de Boeing (737). Sans compter les "turboprops" (ATR, Q400...) qui n'ont pas dit leur dernier mot. Ce marché est en plein essor. Pour réussir son entrée avec le SuperJet, Soukhoï s'est associé à de solides partenaires occidentaux (Alenia, Snecma, Safran, Thales... et Boeing). Maintenant, il ne suffit pas d'avoir un bon produit, il faut savoir aussi le vendre. L'avenir nous dira si le SuperJet est né sous une bonne étoile.

Pas le temps de développer, mais à lire :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Soukho%C3%AF_Superjet_100
http://www.flightglobal.com/articles/2007/02/08/211988/sukhoi-superjet-special.html

http://www.latribune.fr/info/IDC12572F9002CF793C12572F8006DDEA4-$Db=Dossiers/salon-du-bourget.nsf
http://www.lebourget2007.com/spip.php?article279
http://www.usinenouvelle.com/article/le-superjet-100-de-sukhoi-entre-en-scene.116993
http://www.latribune.fr/info/Sukhoi-devoile-son-avion-civil-regional-Superjet-100-~-ID51C33D518341C693C125736200303D42-$RSS=1

tiko

Messagepar tiko » mar. mai 20, 2008 12:53 am

Longue vie au Narval volant

Bill

Lily Litviak, la "Rose Blanche" de Stalingrad

Messagepar Bill » sam. mai 24, 2008 2:38 pm

Ахтунг! Ахтунг! В небе «белая лилия»!

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(c) 2008 Romain Hugault (qui s'est inspiré de l'histoire de Lily Litviak pour une bande dessinée)

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La Rose de Stalingrad, de Valérie Benaïm et Jean-Claude Halle
Le 22 juin 1941, les Nazis envahissent l'Union soviétique, Lily a 19 ans. Belle, blonde, les yeux clairs en amande, elle a un caractère effronté et une passion pour l'aviation. Un mélange qui rend fous les hommes. Avec détermination, la jeune Moscovite veut se battre pour sa patrie. Elle sera pilote de chasse ! Car pour la première fois au monde, un pays va créer trois régiments d'aviation entièrement féminins. Lily répond à l'appel, inconsciente et joyeuse et se retrouve dans un régiment d'hommes. Sur le plus dangereux, le plus dramatique des fronts : celui de Stalingrad. Trois millions de morts en six mois. C'est là que la jeune fille deviendra femme, qu'elle rencontrera l'horreur, la peur et la folie des hommes. Mais découvrira aussi, avec toute la fougue de sa jeunesse, l'amour fou. Un amour, qui comme la bataille, appartient à l'Histoire. Histoire lumineuse dans un monde de ténèbres. Ce roman-document est l'histoire authentique de Lily Litviak, La Rose de Stalingrad, comme l'a surnommée la presse soviétique de l'époque, qui, chaque fois qu'elle abattait un avion nazi, faisait peindre une rose blanche sur le nez de son chasseur. Si aujourd'hui vous voyagez en Ukraine, faites un détour par Krasnyi Loutch (oblast de Lougansk). Vous y découvrirez le mémorial érigé en l'honneur d'une des plus belles et plus attachantes héroïnes du second conflit mondial.


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Lydia Vladimirovna "Lily" Litviak (18/08/1921-1/08/1943)

Source : Wikipedia

Image Lydia Vladimirovna Litviak, (Лидия Владимировна Литвяк, 18 août 1921 - 1er août 1943), plus connue sous les noms de Lydia Litviak, ou Lily Litviak. Elle fut, l'un des deux seuls as aériens féminins de tous les temps, l'autre étant Katia Boudanova.

Surnommée la Rose de Stalingrad par la presse soviétique, elle avait à 22 ans accompli 168 missions et comptait 12 victoires personnelles à son actif, chiffre parfois contesté par certains, ne lui attribuant que de deux à cinq victoires. Elle était surnommée la Rose de Stalingrad parce qu'à chaque fois qu'elle abattait un avion nazi, elle faisait peindre une rose blanche sur le nez de son chasseur.

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Biographie :

Née à Moscou, elle est attirée par l'aviation, dès son plus jeune âge, entrant dans un aéro-club, à quatorze ans, et effectue son premier vol en solo, un an plus tard. Elle intègre ensuite l'école d'aviation Khersonskoya, et obtient un brevet d'instructeur. Après l'attaque allemande en juin 1941, elle désire rejoindre une unité de combat, mais sans succès, jusqu'à la création de trois unités entièrement féminines par Marina Rasskova, au début de l'année 1942. Elle est alors acceptée au 586e régiment de chasse, une unité équipée de Yakovlev Yak-1, qui défend la région de Saratov, où elle effectue ses premières missions de combat, de janvier à août 1942.

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Lily Litviak (11 victoires homologuées + 3 partagées + 1 ballon détruit) devant son Yakovlev Yak-1 et Ekaterina Boudanova (6 victoires homologuées + 5 partagées).

En septembre, suite semble t-il à un désaccord avec le chef de régiment Tamara Kazarinova, elle est affectée avec trois autres pilotes féminins : Raïssa Belyaïeva, Ekaterina Boudanova et Mariya Kouznetsova, à une unité masculine, le 437e régiment de chasse, opérant dans le secteur de Stalingrad, équipé de chasseurs Lavochtkine. Elle y reste peu de temps, mais le 13 septembre, elle remporte ses deux premières victoires, un Junkers Ju-88 et un chasseur, devenant la première femme à abattre un appareil adverse. Elle ajoute un autre Ju-88 à son palmarès, le 27 septembre.

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Lily Litviak est à gauche et Katia Boudanova au centre.

Alors que deux de ses camarades retournent au 586e régiment, elle est mutée avec Ekaterina Boudanova, au 9e régiment de chasse de la Garde, commandé par Lev Chestakov, où elles restent jusqu'à janvier 1943, date à laquelle, finalement, elles intègrent le 296e régiment de chasse, dirigé par Nikolaï Baranov. Elle abat alors deux nouveaux adversaires, le 11 février, un Ju-88 et un FW-190A, exploit qu'elle renouvelle le 1er mars. Le 17 février, elle reçoit l'ordre du Drapeau rouge, et deux jours plus tard, elle est promue second lieutenant. Le 15 du mois, elle abat de nouveau deux avions, deux Ju-88, mais après avoir abattu le premier, son avion est touché par l'escorte. Elle réussi néanmoins à en descendre un deuxième et ramène son avion à la base, mais s'évanouit après l'atterrissage, elle restera à l'hôpital jusqu'en mai.

Lorsqu'elle rejoint son unité, celle-ci est devenue le 73e régiment de chasse de la Garde, elle obtient de nouveau deux autres victoires au cours du mois, mais dans le même temps, Baranov et son ami proche Alekseï Solomatine, sont tués. Ce dernier se tue le 21 mai à l'atterrissage, son avion ayant été endommagé au combat, certains suspecteront qu'il existait une liaison entre les deux pilotes, sa mort affecte gravement le moral de la jeune femme. Le mois de juillet est encore pire, Lydia est blessée à deux reprises, le 16 et le 18, et doit atterrir en territoire ennemi, elle rentre à pied la première fois et est secourue par un autre pilote, la seconde. Ce même 18 juillet, sa rivale et amie Katia Boudanova est tuée au cours d'un duel contre des Bf-109. Finalement, le 1er août, alors qu'elle effectue sa quatrième mission, escortant une unité de Sturmoviks, elle est séparée de son groupe et disparait.

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Les deux montures de Lily : le Yak-1 "44 Jaune" du 296e régiment de chasse (avec un dessin de l'avion au-dessus de Stalingrad) et le "23 Blanc" du 73e régiment de chasse de la Garde (1943)

Légende et réalité :

Il existe de nombreuses zones d'ombre sur le destin de Lydia Litviak. Même sa mort, pourtant reconnue officiellement en 1986, est contestée. La légende veut qu'elle ait succombé sous l'attaque de huit Messerschmitt Bf-109. Mais elle fut d'abord, de nombreuses années durant, considérée comme manquante, par les autorités soviétiques, suspectant qu'elle avait été capturée. Ce doute était renforcé par le fait que le père de Lydia, avait été victime de la répression stalinienne en 1937. Sa tombe présumée fut découverte par des étudiants de Krasnyi Loutch, pendant l'été 1979, mais il ne semble pas qu'on ait procédé à une exhumation du corps. Malgré tout, le ministère de la défense reconnut, le 31 mars 1986, qu'il s'agissait des restes de Lydia Litviak, et Mikhaïl Gorbachev lui décerna le titre de héros de l'Union soviétique, le 5 mai 1990. Cependant, certains témoignages laissent entendre qu'elle a survécu au crash. un autre pilote soviétique, Vladimir Lavrinenkov, affirme l'avoir aperçue dans un camp de prisonniers. Dans une note présente dans les archives de la force aérienne, Aleksandr Gridnev, officier commandant en second le 586e régiment, affirme lui, qu'il l'a entendue parler à la radio allemande, après sa disparition. Enfin, une interview fut donnée à une chaîne russe de télévision, à une femme résidant en Suisse, se présentant comme une ancienne pilote soviétique, blessée deux fois pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette femme, bien que gardant l'anonymat, fut reconnue par Nina Raspopova, une ancienne pilote du 46e régiment de bombardement nocturne, comme étant probablement Lydia Litviak.

Son score reste contesté, certains lui attribuant douze victoires individuelles et quatre collectives, d'autres minimisant ses exploits respectivement à cinq et deux.

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Une partie du mémorial à Lily Litviak à Krasnyi Loutch en Ukraine (photo (c) 2002 H. Sakaida)

FREDTULA

Messagepar FREDTULA » mer. août 06, 2008 8:55 pm

SUPER CE POST....J ADORE L HISTOIRE DE L AVIATION!!!! JE NE L AVAIS PAS VU!!!HALLUCINANT...SUPER!!!serieux y en a t il parmis vous qui font des maquettes d avions?, et si oui a quelle echelle et quelle periode? ;) =D> :partyman:

FREDTULA

Messagepar FREDTULA » mer. août 06, 2008 8:58 pm

d ailleur d apres ce que j ai appris le NORMANDIE-NIEMEN etait base a tula en 1943/44 je crois? ;)

Bill

Messagepar Bill » lun. août 25, 2008 12:15 pm

FREDTULA a écrit :d'ailleur d'après ce que j ai appris le NORMANDIE-NIEMEN était basé à Toula en 1943/44 je crois ?

De retour d'Orel et fort de 72 victoires, le "Normandie" a effectivement été positionné, au cours de l'hiver 1943 (entre décembre 1943 et mai 1944 exactement), sur la base de Toula avant le déménagement vers le terrain de Doubrovka, à l'ouest de Smolensk, au début de la 2e campagne.

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Le yak 9 ou 9D de Marcel Albert à Toula sur sol enneigé (hiver 1943-1944) - http://www.normandieniemen.com

Bill

Messagepar Bill » lun. août 25, 2008 5:25 pm

Un projet soviétique complètement fou : le sous-marin volant (ou l'avion sous-marin) !

Non, vous ne délirez pas ! Il s'agit d'un projet de sous-marin volant (Летающая подводная лодка - ЛПЛ) proposé au milieu des années 1930 par l'ingénieur B.P. Ouchakov. Le projet ne dépassa pas la planche à dessin.

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Vue d'artiste révélée en 1965 d'un projet de la firme Convair (General Dynamics Corp.) d'avion à capacités sous-marines pour l'US Navy

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Un croquis apparu dans la presse en 1967 (le "Commander-2" de l'ingénieur Don Reid aurait réellement volé en 1964)

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Un sous-marin volant littéraire (parmi d'autres), roman d'anticipation du célèbre journaliste de marine Jean Jacques Antier (éditions France-Empire, 1980)

Sans oublier le concept plus récent du "Cormorant", avion espion sans pilote, ou drone de surveillance et d'attaque, lancé depuis des tubes lance-missile de sous-marins nucléaires américains de la classe Ohio, sorti des cerveaux du fameux bureau Skunk Works de Lockheed Martin...

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http://kitbox.free.fr/dossiers/Fsub_base/index.html

Bon, arrêtons-là le délire... :)

nono

Messagepar nono » mar. août 26, 2008 12:56 am

Un grand chef-d'oeuvre :prayer: :prayer: :prayer:, je vois que nous partageons certaines valeurs.

Bill

Messagepar Bill » mer. sept. 03, 2008 12:38 pm

Un clin d'oeil de Jean Barbaud (dessinateur bien connu des amateurs de BD d'aviation - Lieutenant McFly...) avec cette "русский пин-ап" (une russkof pin-up) collée sur les flancs d'un Yak-52 suisse.

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http://jeanbarbaud.blogspot.com

" Le Yakovlev Yak-52 est un avion d'entraînement soviétique en tandem qui effectua son premier vol en 1976. Il fut conçu à l'origine comme un avion d'entraînement à la voltige aérienne pour les élèves-pilotes de la DOSAAF (l'organisation de la défense civile et militaire du territoire). Depuis la chute de l'Union soviétique, de nombreux Yak-52 ont été exportés à l'Ouest. Sur les quelques 1800 exemplaires produits, la plupart volent aujourd'hui aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Nouvelle-Zélande, en Australie et dans d'autres pays. Le Yak-52, avion tout en métal descendant du monoplace de compétition de voltige aérienne Yak-50, est propulsé par un moteur Vedeneyev M14P de 369 cv à 9 cylindres radiaux avec systèmes d'alimentation en carburant et en huile autorisant le vol inversé jusqu'à 2 minutes. Ce moteur entraîne, à vitesse constante, une hélice bipale en bois et fibre de verre.

D'un poids à vide de 1 tonne, le Yak-52 est un avion d'acrobatie puissant et très réactif, facile à piloter. Il fut utilisé lors de nombreuses compétitions aériennes internationales de haut niveau (aux championnats du monde d'acrobatie à Kiev en 1976, les pilotes de Yak-50 finirent aux cinq premières places dans les épreuves féminines et aux trois premières chez les hommes). La structure peut encaisser des forces entre +7 et -5 G, l'avion fait des tonneaux à 180° par seconde et est capable d'effectuer toutes les manoeuvres acrobatiques permises par la FAI.

Comme la plupart des avions soviétiques militaires, le Yak-52 fut conçu pour opérer dans un environnement difficile avec un minimum de maintenance. Se différenciant des avions similaires occidentaux, il dispose d'un système pneumatique (et non hydraulique) unique qui agit sur le démarrage du moteur, le train d'atterrissage, les stabilisateurs d'assiette (flaps), les freins et le gouvernail. Les réservoirs d'air, de forme sphérique, alimentés par un compresseur motorisé, sont situés derrière le cockpit. La pression utile varie entre 10 et 50 bars. Ce système est doublé par un circuit d'urgence en cas de défaillance du compresseur pour assurer la sortie du train. Le freinage différentiel et la direction sont contrôlés depuis le palonnier et le levier de commande. Le train d'atterrissage tricycle est semi-escamotable (vers l'avant), gage de sécurité en cas d'atterrissage forcé train rentré (le choc étant en partie absorbé par les pneus).

Il existe différentes "versions occidentalisées" du Yak-52, avec, notamment, le remplacement de l'avionique soviétique vieillissante par une instrumentation plus moderne, l'utilisation d'une hélice tripale, l'emploi d'un train d'atterrissage modifié et d'autres améliorations.

Le Yak-50 fut fabriqué en URSS alors que le Yak-52 et le Yak-53 le furent en Roumanie, via IAv Bacau. La production du Yak-50 cessa en 1985 alors que celle du Yak-52 a subsisté, même si très peu d'appareils ont été produits depuis 1991.

Le Yak-52M, version modernisée du Yak-52, est la dernière mouture fabriquée en Russie (2004). Dans ce nouveau standard, le pilote dispose d'un siège éjectable. "

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(photo (c) Dean S. Pemberton, 21.01.2007, Wairarapa airshow)

FREDTULA

Messagepar FREDTULA » dim. sept. 21, 2008 12:36 pm

J adore les caricatures de J Barbaud dans LE FANA,toujour de l humour un peu decale!!! ;) =D>

FREDTULA

Messagepar FREDTULA » dim. sept. 21, 2008 12:48 pm

Je suis fan des MIGS,15,17,19,21,23,25,27,29 ect....
Et de tous ce qui vole ou roule comme matos militaire ex-sovietique,etant modeliste (1/72e uniquement)a mes heures,je me regale ici en achetant a tour de bras des maquettes difficilement trouvables chez nous,et surtout a des prix defiant toutes concurences!!!!!(au grand dam de ma Future,qui a ete impressionnee par ma reserve a Paris,et qui ne comprend pas pourquoi j achete alors que je n ai pas le temps d en monter) 8-[
Pour ce qu il y a d ecrit sur la caricature,quid?j ai demander a ma Future....enervee Elle ma repondue que ce n etais pas du Russe!!! 8-[

Bill

Messagepar Bill » dim. sept. 21, 2008 1:01 pm

FREDTULA a écrit :Pour ce qu il y a d ecrit sur la caricature,quid?j ai demander a ma Future....enervee Elle ma repondue que ce n etais pas du Russe!!! 8-[

Eh bien, comme l'indique la transcription en anglais : "Furie sibérienne". C'est une imitation du russe... le dessinateur a confondu les "И" avec les "Н"... Faut pas leur en demander trop à ces doués de la plume, côté langues, c'est pas toujours des génies ;) Bon, on verra si Romain Hugault a fait des fautes dans le prochain "Le Grand Duc" (Tome 1: Les sorcières de la nuit) à sortit bientôt.

Bill

Messagepar Bill » dim. sept. 21, 2008 2:10 pm

FREDTULA a écrit :J'adore les caricatures de J Barbaud dans LE FANA, toujours de l'humour un peu décalé!!! ;)
Je suis fan des MIGs,15,17,19,21,23,25,27,29 etc.

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FREDTULA

Messagepar FREDTULA » dim. sept. 21, 2008 5:41 pm

Spasiba Bill,je n en vois que 2 sur 4,dommage. ;)

FREDTULA

Messagepar FREDTULA » dim. sept. 21, 2008 5:43 pm

Niet tout karacho.... ;)


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